3 mois d'abonnement offerts pour le lancement du site 2CYU !

3 mois d'abonnement offerts pour le lancement du site 2CYU !

3 mois d'abonnement offerts pour le lancement du site 2CYU !

Et si un abonnement à un site de rencontre devenait un cadeau comme un autre ? C’est un peu le pari du nouveau site de rencontres made in France 2CYU.

Le site lance une offre tout à fait innovante : la carte cadeau !
Pour la première fois, vous allez pouvoir offrir un abonnement à un site de rencontres et sans être forcement membre. Pour tous vos amis célibataires réticents à l’idée de s’inscrire sur un site de rencontre, la carte 2CYU est un bon moyen pour les encourager à se lancer et à briser le tabou.

Après avoir renseigné les coordonnées de l’heureux destinataire de la carte cadeau 2CYU, ce dernier reçoit un mail personnalisé lui indiquant l’abonnement qui lui est offert, son code et les instructions pour activer son compte. Rien de plus simple.
Et si vous souhaitez la remettre en main propre à votre ami, vous pouvez l’imprimer et lui offrir directement.
Prochainement, vous pourrez également acheter cette carte cadeau dans de nombreux points de vente comme pour une box ou une carte téléphonique.

2CYU est un site qui se convivial propice aux discussions amicales et amoureuses. Hommes, femmes, jeunes, moins jeunes, hétéros, gays, vous avez tous le droit à l’amour et c’est la mission que se donne 2CYU.
Afin de fêter le lancement de ce nouveau site, nous sommes heureux d’OFFRIR des cartes 2CYU CADO (soit 3 mois d’abonnement gratuit) à tous les nouveaux membres inscrits sur notre forum jusqu’au 31 mars prochain !

8 thoughts on “3 mois d'abonnement offerts pour le lancement du site 2CYU !

  1. Ça y est!!!!! je suis inscris !!!
    Petit truc sympa lors de l’inscription sur le site: les photos changent en fonction de vos recherches (hétéro/gay/lesbiennes)… c’est tout con mais trés sympa !

  2. Expéditeur : SORO EMMANUEL
    Objet : Problème de Cœur
    Contact : 01 91 47 18 / [email protected]
    MEA CULPA À LIGNON GRÂCE
    Salut,
    C’est avec beaucoup de remords que j’envoie cette note pour d’abord me confesser, puis tenter de retrouver celle à qui j’ai fait tant de mal et que j’ai toujours aimé.
    En effet, durant l’année scolaire 2004, j’étais un élève studieux au Collège Voltaire (Treichville) en classe de Cinquième. Je me mêlais peu de ce qui pourrait compromettre mes études et hypothéquer ma scolarité. C’est pourquoi je ne m’affirmais que par mon travail. C’est alors que j’ai rencontré LIGNON Grâce, une jeune fille disposant des atouts nécessaires pouvant faire frémir tout passant. Elle me plaisait beaucoup bien qu’en classe, elle n’adressait la parole à personne et restait retranchée à sa place jusqu’à la fin des cours. Sur le chemin du retour, elle ne donnait guère suite aux appels incessants d’éventuels dragueurs. En somme, elle était dure de caractère et n’hésitait point à vexer celui qui tenterait de l’importuner. Elle se méfiait beaucoup, ce qui laissait croire sa supériorité envers les autres. La seule fois que Grâce m’avait sollicité, c’était à l’EPS où elle m’a confié son argent, pour aller compéter. Pourtant je l’aimais, quoique je ne puisse l’aborder, craignant sa répugnance. Bref, c’était le temps de l’activité scolaire, aucune place pour les amourettes. Quel genre de fille pourrait-elle bien être ? En tout cas, je me jurais le devoir de l’approcher, chose qui n’a pu se faire jusqu’à la fin de l’année scolaire.
    L’année suivante 2005, je retrouve Grâce, celle pour qui je n’ai que d’yeux, en Quatrième. J’étais très ravi et le constat était qu’elle avait un peu modéré son attitude, elle côtoyait désormais tout le monde ou presque. Ce qui me rendait jaloux lorsque je la voyais taquiner mes potes. J’en ai parlé à mon ami, E. Franck qui étant très proche de Grâce, m’a avoué qu’elle voulait se racheter, peut-être parce qu’elle a connu beaucoup de difficultés les années précédentes. Franck voulait à tout prix que j’aille déclarer mes sentiments à Grâce et menaçait de lui dire si je ne me décidais pas.
    Cependant j’ai senti à plusieurs occasions qu’elle tenait à moi. Lorsque j’arrivais parfois en retard, elle ne faisait que me fixer. Une fois, des élèves ont été punis parce que n’ayant point contribué à l’achat de seaux et balais. J’en faisais partie et nous avions été mis en genoux par le PP, pendant le cours. Dès lors, j’ai aperçu Grâce dans tous ses états faisant l’effort de contenir ses émotions. Elle grelottait et avait du mal à saisir le stylo, lorsqu’elle me voyait en genoux. Elle coulait légèrement des larmes, ce que je n’arrivais à comprendre, et ne faisait que me regarder. Après cette bêtise, nous avons regagné nos places respectives et au sortir de la classe, S. Freddy, un copain m’a fait la remarque de la réaction qu’avait Grâce pendant notre punition. Ce qui était paradoxale, c’est que jamais elle ne m’avait officiellement adressé la parole et réciproquement. À en croire que notre relation était par télépathie. J’en ai pour preuve, en mars 2005, lors d’une sortie pédagogique sur l’Île Bouley, me retrouvant en train de nager avec des compères, Grâce ne me quittait des yeux. Son regard pur et angélique me donnait des frissons à chaque mouvement dans les vagues. Je ressentais une attirance mutuelle, qui demeurait malheureusement silencieuse, sûrement par manque de communication et peut-être parce qu’il me fallait un peu de patience avant d’effectuer les premiers pas vers elle.
    Freddy est allé plus loin, en écrivant une déclaration d’amour, sous mon nom, à mon insu et en rangeant le bout de papier dans le sac de Grâce. Un jour, la concernée en colère et faussement, m’interpella à ce sujet. Je lui avouai directement que je ne connaissais l’existence d’un tel message, qui n’est d’ailleurs pas fait avec mon écriture et comportant pourtant mon nom. J’ai reconnu qu’il venait de Freddy, qui bien qu’étant absent ce jour, voulait comme Frank que je drague Grâce le plus vite. C’est vrai qu’il voulait mon bonheur, mais je n’appréciais pas la lâcheté avec laquelle ce message a été transmis à Grâce. C’est pourquoi je lui ai simplement exigé dès que je l’ai aperçu, d’aller dire à la concernée que ce bout de papier venait de lui et non de moi. Mais Grâce ne s’est pas faite priée pour faire lire ce message à toute la classe. Ce qui à créé des effets de moqueries et de plaisanteries venant de mes potes. Tout le monde nous appelait « LG Production » ou le « réseau LG ». Heureusement que la fin de l’année scolaire approchait et c’est seulement là que j’ai discrètement avoué mon amour à Grâce, qui l’a accepté volontiers. Elle tenait à me voir incessamment mais j’étais très occupé par les voyages, pendant les vacances.
    En juin 2005, lors d’une visite chez Franck, j’ai fait la connaissance de sa cousine nommée Fallonne. Une fille avec qui j’échangeais régulièrement et d’ailleurs, plus qu’avec Franck, que j’aillais pourtant voir. Et comme pour « jongler sur deux terrains », j’ai dragué Fallonne qui s’était très accrochée à moi, mais sachant néanmoins que j’aime Grâce qu’elle connaissait bien. Chaque fois, que j’allais chez Franck, c’est pour elle que je le faisais. Nous passions de bons moments ensemble jusqu’à ce qu’on se dise au revoir. Elle n’appréciait guère que je tienne encore à Grâce, jurant de me la faire oublier. Un jour, sur une cassette vierge audio que j’ai remise à Franck pour me faire un enregistrement de variétés musicales, Fallonne a marqué discrètement des propos d’elle proférant des offenses à l’encontre de Grâce, comme pour dire que celle-ci ne me méritait pas. Elle me reprochait de ne pas savoir ce que je voulais. À l’écoute de cette audition, je me suis mis à détester Fallonne et je ne lui rendais plus visite. En vérité, si je m’étais mis un temps soit peu avec elle, c’était juste pour m’amuser car j’ai toujours été honnête avec qu’elle s’agissant de l’amour vrai. Souffrant de ce si long moment d’absence, elle m’a écrit en octobre 2005 sur le net, pour me demander de revenir auprès d’elle, qu’elle était dorénavant amie à Grâce et qu’elle était amoureuse de moi, même si la réciproque n’était pas vraie.
    Mais pour moi, il n’y avait que Grâce qui comptait. Lors de la rentrée 2006, je la retrouve à l’école, et le pic est que tous savent qu’elle et mois sommes dore et déjà amants. Inopportunément, nous ne sommes pas cette fois-ci dans la même classe de Troisième. Mais cette légère distance ne constituait point un obstacle à notre relation. C’est là que je me retrouve au premier trimestre, confronté à un problème de famille (dont je vous épargnerais des détails), qui me coûte presque ma scolarité puisque je suis contraint à m’expatrier chez des parents au Cameroun.
    Une fois à Douala, je décide de m’insérer dans la vie active. C’est là que j’intègre un centre de perfectionnement continu en informatique, suivie d’une formation qualifiante en anglais, avec le concours de l’UNICEF. Etant désormais adapté à la vie à Douala en juin 2006, je rencontre E. Caroline, une camerounaise que je me mets à fréquenter. Elle m’apprécie surtout parce que je suis ivoirien. Elle devient alors ma copine durant plusieurs mois. Nous passions de bons moments ensemble puisque nous habitions côte à côte. Ne voulant plus que je rentre à Abidjan, elle me dit qu’elle ferait tout pour me retenir. Pendant ce temps, je n’ai point de nouvelles de Grâce, qui sans doute, se mettra à lancer des avis de recherche dans toute la ville. Le comble, c’est que je me suis séparé d’elle malgré moi et brusquement. Plus d’une fois, je pensais à elle mais comme un prisonnier, je ne pouvais être à ses côtés, pensant que la présence de Caroline me consolerait, mais c’était peine perdue. Grâce était celle que je n’avais jamais aimée, comme pour dire que je ne pouvais l’oublier. Après l’obtention en 2009 d’un BT en informatique combiné anglais technique, je demande à ma famille, comme un exilé, à rentrer à Abidjan. C’est alors qu’elle m’en accorde l’autorisation. Pendant ce temps, Caroline qui savait que mes jours à Douala étaient comptés, assurait pour plaisanter, qu’elle serait du voyage. Mais je ne peux non plus l’oublier pour ces moments d’intense bonheur. Ce n’est qu’en février 2010 que je regagne Abidjan, pour recoudre les liens avec ma famille. Là, je m’inscris en formation qualifiante option maintenance informatique et réseaux.
    Toutefois mon souci le plus ardent reste de retrouver Grâce que j’ai abandonnée depuis 2006. Je n’ai même pas le courage de me rendre chez elle à Treichville, Arras 2 (Cité policière), pour tenter de la rejoindre craignant de la perdre à jamais. Je ne sais plus ce qu’elle est devenue depuis tout ce temps. Et malgré cela, il me la faut pour une vie à deux. Je ne saurais par où commencer si je la revoyais, si ce n’est que lui demander pardon infiniment. Je déplore qu’on ait été distants pendant de si longs moments. Peut-être qu’elle ma effacée pour de bon, mais moi pas parce que je continue de l’aimer. C’était comme si Dieu avait décidé le destin de l’union entre elle et moi. Je vous en prie, donnez-moi des conseils afin de la retrouver. Au cas où il lirait ce message, qu’elle me joigne au 01 91 47 18. Merci.
    Emmanuel.
    LETTRE OUVERTE À LIGNON GRÂCE
    Après tant d’années passées, j’avais presqu’oublié comment on s’était aimé, quand on s’est rencontré, et maintenant j’ai la nostalgie de ces moments revenus, où l’on s’était promis de s’aimer pour la vie.
    Toutefois, j’ai mal dans mon fond intérieur. Et mon mal vient de plus loin. En effet, à peine je t’ai aperçue Grâce sous les lois de l’amour, je m’étais engagé à être à tes côté pour la vie. D’ailleurs, tu me l’as souvent dit : une femme veut toujours être aimée.
    Mon allégresse, mon bonheur semblait titre affermi bien qu’il y ait des obstacles de part et d’autre. Il a fallu du temps pour que le destin me montre mon superbe ennemi. J’ai eu d’infinies peines pouvant anéantir la félicité d’un être. L’incube s’était emparé de moi, quelques instants. Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue. Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue. Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler. Je sentis tout mon corps et transit et brûler. Je reconnus le succube et ses feux redoutables d’un sang qu’il poursuit tourments inévitables. Par des vœux assidus je crus les détourner, je lui bâtis un temple, et pris soin de l’orner. De victimes moi-même à toute heure entourée, je cherchais dans leurs flancs ma raison égarée d’un incurable amour remèdes impuissants !
    En vain sur les autels ma main brûlait l’encens : quand ma bouche implorait le nom du Tout-Puissant. Malgré cela, Grâce, tu n’es jamais apparue dans mes oubliettes. Je t’adorais sans cesse, sans pour autant t’approcher. J’offrais tout à Dieu rien que pour qu’il être pardonné de cette erreur. J’évitais même, partout, de vouloir m’engager dans une nouvelle relation. Même lorsque mes yeux se retrouvaient face à une si belle et tendre demoiselle, ce n’était que de l’affection et rien de plus.
    Contre moi-même enfin j’osai me révolter. J’excitai mon courage à laisser derrière moi le passé pour construire l’avenir. Mon souci était de trouver le courage pour m’ouvrir au monde. Pour bannir l’ennemi qui m’agaçait, j’affectai les chagrins d’une injuste marâtre. Je pressai mon exil à Douala, et mes cris éternels, m’arrachèrent des seins et des bras paternels.
    Aujourd’hui, tout ceci appartient au passé. Je respire la pleine forme, et depuis mon retour à Abidjan, j’ai réellement la joie de vivre. Mes jours moins agités coulaient dans l’innocence. Soumis à des études professionnels, et cachant mes ennuis, de ce fatal hymen, je cultivais les fruits. Vaines précautions ! Cruelle destinée !
    Par mes actions que j’ai pu entreprendre, j’ai revu ailleurs l’ennemi que j’avais éloigné, ma blessure trop vive aussitôt a cessé de saigner. Ce n’est plus une ardeur dans mes veines cachée, c’est le chérubin tout entier à sa proie attachée. J’ai conçu pour mon crime une juste terreur j’ai pris la vie en haine, et ma flamme en horreur. Je voulais prendre soin de ma gloire et dérober au jour une flamme si noire. Je n’ai pu soutenir, Grâce, tes larmes depuis 2006, tes combats impuissants, pour comprendre.
    Ceci étant, saches que de ton charme, tu as embrassé mon âme : touché, blessé, envoûté… . Car tu détiens ma vie, entre tes mains, et mon avenir, entre tes rêves. Tout au fond de toi, tu me retiens. Et là c’est comme la providence de tous les jours. J’aime quand tu me disais : surtout, ne tarde pas à me revenir bébé… . Ça y est, tu as gagné, je t’aime. Chérie, rien ne qu’une fois mon cœur a eu à ressentir un coup de foudre, ce n’était pas une aventure, je te rassure.
    Viens à moi ma chérie, sur mon cœur amoureux. Retiens qu’il n’y a que toi qui compte à présent dans ma vie et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux, aussi angéliques soient-ils mêlés de métal et d’agate. Lorsque mes doigts caressent à loisir tes cheveux et ton dos élastique, et que ma main s’enivre du plaisir de palper ton corps électrique, je te vois, toi ma dulcinée en esprit. Ton regard, comme le mien, aimable bête, profond et froid, coupe et fend comme un dard, et, des pieds jusqu’à la tête. Un air subtil, un délicieux parfum, nagent autour de son corps brun.
    Je fais souvent ce rêve agréable et pertinent, d’une femme connue, que j’aime, et qui m’aime, et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend. Car elle me comprend, et mon cœur transparent pour elle seule, hélas ! cesse d’être un problème. Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême. Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant. Est-elle brune, blonde ou rousse ? Je l’ignore. Son nom ? Je me souviens qu’il est doux et sonore comme ceux des aimés que la vie exila. Son regard est pareil au regard des statues, et pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a l’inflexion des voix chères qui se sont tues. Cette jeune femme qui venait d’entrer ainsi dans ma vie, était comme entourée d’une vapeur, vêtue d’un feu ? Tout se décolorait, se glaçait, auprès de ce teint rêvé sur un accord parfait de rouillé et de vert. Et je puis bien dire qu’à cette place, lors de notre rencontre, elle était scandaleusement belle, elle l’est davantage aujourd’hui. Elle, c’est LIGNON Grâce.
    Je t’ai tout avoué : je t’aime. Je m’en repens de tous ces désagréments. Pourvu que cela n’advienne plus dans l’avenir, si bien que tu ne m’affliges plus par d’injustes reproches et que tes vains secours cessent de rappeler un reste de chaleur tout prêt à s’exhaler.
    Emmanuel.

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